Pour sa Table du mois de septembre, Maison Options donne carte blanche à MAISON DARTISTIK pour imaginer une scénographie dans son showroom du 16e arrondissement de Paris. Avec L’OCÉAN EST DE BONACE, la table devient un paysage marin : une composition de bleus profonds, de transparences et de matières minérales inspirée de cet instant suspendu où le vent tombe et où l’océan semble soudainement s’apaiser.

dîner DE MARQUE

L'OCÉAN EST DE BONACE

Pantone® Cobalt / Deep Blue

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Pantone® Royal BLue

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Faire de l’océan un paysage de table

Tout commence par la table New Wave de Maison Options. Son plateau aux contours ondulés évoque naturellement le mouvement de l’eau et devient le point de départ d’un dîner de fin d’été inspiré de l’océan.

Plutôt que d’en proposer une représentation littérale, la scénographie cherche à en traduire les sensations : la profondeur, les courants, les reflets, la transparence, le sel et la matière. Puis vient la bonace, ce moment où le vent tombe et où la surface de l’eau s’apaise.

Un contraste entre mouvement et immobilité qui donne son nom au projet : L’OCÉAN EST DE BONACE.

LE POINT DE DÉPART

LA SCÉNOGRAPHIE

Le textile bleu est travaillé en plis successifs qui suivent les ondulations de la table et transforment sa surface en une étendue parcourue de courants.

La scénographie se construit sans centre de table traditionnel. Assiettes de verre aux contours irréguliers, verrerie transparente et bleu cobalt, roches, coquilles d’huîtres, cristaux de sel et perles blanches se répartissent librement dans la composition. Les transparences captent la lumière quand les éléments minéraux viennent l’ancrer.

Les serviettes bleu nuit travaillées en volume et les longues bougies effilées créent des ponctuations verticales. Les chaises transparentes, elles, s’effacent presque entièrement.

Le fluide rencontre le minéral, la transparence la profondeur, le mouvement le calme.

Composer
un paysage marin

À VIVRE AUTANT QU’À REGARDER

Depuis la rue, derrière la vitrine du showroom, la table apparaît d’abord comme une grande étendue bleue. Une vision d’ensemble volontairement forte, presque monochrome.

En s’approchant, le paysage se fragmente et invite à une autre lecture. Le regard suit un pli, rencontre une coquille d’huître, découvre quelques grains de sel, s’arrête sur des perles ou sur les irrégularités du verre.

La scénographie joue ainsi sur deux échelles : être immédiatement perçue, puis progressivement découverte. Comme face à l’océan, il faut s’approcher pour voir tout ce que l’horizon ne raconte pas.

De l’horizon bleu
au détail de l'océan

Ici, le menu ne vient pas simplement habiller la table. Il participe à son architecture.

Avec ses 63 centimètres de hauteur, il quitte le registre habituel de la papeterie pour devenir un véritable élément scénographique. Son image de l’océan prolonge le paysage de la table tandis que sa composition typographique verticale introduit une rupture dans son horizontalité.

Visible avant même d’être lisible, il agit comme un signal graphique et donne de la hauteur à l’ensemble.

À l’extrémité de la table, le menu change volontairement d’échelle pour interpeler les convives.

LE DÉTAIL SIGNATURE

63 centimètres
de menu

crédits photos : Zephyr Kok

CRÉDITS

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